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Pendant la pandémie de COVID-19, crée des expériences virtuelles captivantes et immersives qui célèbrent le 50e anniversaire du festival du film et rivalisent avec son événement en présentiel de renommée mondiale.
En tirant parti des fonctionnalités d'Upsun, développe simultanément une API et des applications, et refais le site web du festival — pour offrir aux participants une expérience nouvelle et personnalisée, et booster les ventes de billets.
Remarque : cette étude de cas a été initialement publiée sous la marque Platform.sh. Elle a été republiée (mise à jour) pour refléter notre nouveau nom, Upsun Cloud. Tous les résultats et analyses restent inchangés
Du glamour du tapis rouge à Cannes à la beauté sauvage des montagnes de Sundance, les grands festivals de cinéma mettent à l’honneur les meilleurs et les plus brillants talents du septième art. Le Festival international du film de Rotterdam (IFFR) a toujours été et reste largement reconnu comme faisant partie de ce groupe prestigieux.
Face à la pandémie de COVID-19, comme une multitude d’organisations, l’IFFR a compris que son édition 2021 devrait être abordée de manière très différente de toutes les précédentes.
Face au défi de créer des expériences virtuelles captivantes et immersives, capables de rivaliser avec son festival en présentiel, la fondation s’est tournée vers l’équipe primée de l’agence numérique iO (anciennement Burst). Avec des clients comme Mentos, Chupa Chups, Davidoff, Knauf et Pfizer, l’équipe d’iO met son esprit créatif et son sens de l’innovation au service de « chaque client pour réaliser des projets exceptionnels ».
Pour sa 50e édition, l’IFFR met à l’honneur le talent artistique des cinéastes indépendants, qu’ils soient émergents ou confirmés, en présentant leurs films à un large public. Traditionnellement, le festival accueille chaque année jusqu’à 340 000 participants sur place et plus de 2 900 professionnels du cinéma du monde entier pour découvrir 570 longs, moyens et courts métrages provenant de plus de 90 pays ; une programmation de grande qualité, composée d’expositions, de spectacles et de master classes, occupe également le devant de la scène.
En réalité, les préparatifs de la transformation numérique de l’IFFR ont commencé bien avant la pandémie de COVID-19. Il y a cinq ans, pendant la période de vente des billets du festival 2015, les pics de trafic avaient provoqué la panne du site de la fondation. C’est à ce moment-là que l’IFFR a fait appel à l’équipe d’iO.
Dans un premier temps, Jeroen van den Berg, directeur technique d’iO, et son équipe se sont attaqués aux lacunes des serveurs de la fondation, qui avaient nui à sa crédibilité, à sa réputation et à ses recettes. « Pour assurer le bon déroulement du festival de 2016, on a commencé avec un simple site web sous Drupal 7 », explique van den Berg. « Il y avait des intégrations avec le prestataire chargé de la billetterie et des comptes utilisateurs de l’IFFR, ainsi qu’avec le système de gestion du festival pour les infos sur les films, la programmation, les bénévoles, etc. La billetterie s’est déroulée sans accroc cette première année, ce qui nous a donné la confiance nécessaire pour continuer à construire sur ces bases les années suivantes. »
« Il y a un peu plus d’un an, on a commencé à réfléchir à la base de données très riche sur les films à laquelle le festival a accès, un peu comme IMDb (Internet Movie Database) », raconte van den Berg. « Cette base de données n’est pas seulement un référentiel d’informations sur les films eux-mêmes, mais aussi sur les acteurs, les réalisateurs, les équipes de production et bien plus encore. »
Consciente que le site web basé sur Drupal 7 avait fait son temps, l’équipe d’iO s’est interrogée sur la prochaine étape pour l’IFFR et l’avenir de la plateforme. « Quelles opportunités s’offriraient à nous si on passait à une architecture où on développerait d’abord une API pour ouvrir au monde entier la mine d’informations issue de tous les systèmes backend, puis où on créerait toute une série d’applications pour exploiter ces données ? », se souvient van den Berg. « Après en avoir discuté avec l’IFFR, on a décidé ensemble d’adopter cette approche pour faire avancer la fondation et le festival. »
Upsun Cloud a permis à l’équipe iO de travailler sur l’API de l’IFFR, de refondre le site web de l’IFFR sous Drupal 8 et de faire développer simultanément de nouvelles applications pour le festival par différentes équipes — sans avoir à se soucier de l’infrastructure ou des processus.
« Les outils fournis par Upsun nous permettent de créer facilement de nouveaux environnements et de travailler avec plusieurs développeurs. À un moment donné en 2020, on a même fait tourner Drupal 7 et Drupal 8 en parallèle avant d'avoir complètement terminé la construction du nouveau site et la migration de son contenu. Ça aurait été compliqué sans un partenaire comme Upsun. »
Jeroen van den Berg
, directeur
technique chez iO
En plus de tout ça, la pandémie de COVID-19 a forcé l’IFFR à passer au numérique pour son 50e festival, en diffusant des centaines de films en ligne. Pour mener à bien cette tâche titanesque, iO a collaboré avec d’autres partenaires technologiques afin de développer le « film container » : un logiciel sur mesure qui ne sert pas seulement de lecteur vidéo, mais qui intègre aussi des volets affichant, par exemple, des sessions de questions-réponses en direct avec le réalisateur d’un film ou un panel d’invités après la projection, ou encore des informations complémentaires sur le film. Et ces volets peuvent s’afficher côte à côte.
Une couche de sources de données sert de base à la solution de l’IFFR, comprenant le système de gestion de contenu Drupal 8 dans une architecture «headless», le système de gestion de la relation client, un système de billetterie, la gestion organisationnelle du festival et un logiciel sur mesure de vidéo à la demande. L’API de l’IFFR constitue la couche intermédiaire entre l’endroit où les données sont stockées et celui où elles sont présentées sous une forme claire et soignée.
Les points de contact et les applications s’appuient sur cette API, offrant des fonctionnalités qui améliorent l’expérience des festivaliers : des programmes personnalisés et des recommandations de films basées sur les profils des utilisateurs aux publications sur les réseaux sociaux, en passant par la possibilit é de regarder des films dans leur intégralité. C’est un exemple parfait d’écosystème moderne combinant microservices, API, Software-as-a-Service (SaaS) natif du cloud et architecture « headless » (MACH).
La première appli développée par iO à partir de cette API était Film Finder, conçue pour combler les trous dans le programme des participants. Un peu comme Tinder pour les films, cette appli permet à un utilisateur de visionner une bande-annonce et d’y réagir en indiquant « J’aime » ou « Je n’aime pas ». En fonction des réponses et des billets de cinéma achetés, l’appli — en combinaison avec Recombee, une API SaaS d’apprentissage automatique — commence à apprendre le profil de chaque utilisateur et établit des recommandations de films adaptées à ces préférences. Van den Berg explique : « C’est facile d’intégrer les deux API, et les conversions de vente de billets ont augmenté dès la première année de commercialisation. »
Le tableau de bord dynamique « In-Cinema Dashboard » regroupe toutes les publications sur les réseaux sociaux associées à un hashtag spécifique et les affiche, avec des informations sur le film, sur grand écran avant le début de la projection. Développé en interne par l’équipe de l’IFFR, le système de point de vente aide les bénévoles de l’IFFR sur place dans les salles. Et IFFR Unleashed, la réponse de l’IFFR à Netflix, permet aux participants du festival d’accéder à tous les films dont l’IFFR détient les droits.
Grâce à « My IFFR », le compte personnel de chaque utilisateur, les spectateurs peuvent consulter leurs billets achetés, le programme, l’agenda et bien plus encore. Enfin, les applications iOS et Android ainsi que le site web de l’IFFR offrent des fonctionnalités supplémentaires et des points d’accès pour compléter cette expérience utilisateur immersive et globale.
L’édition publique 2021 de l’IFFR a attiré 132 286 participants en ligne : 20,1 % ont regardé des avant-premières en ligne, tandis que 79,9 % ont visionné des films à la demande ; la portée au-delà des frontières physiques du festival a augmenté de 16 %. Grâce à cette nouvelle expérience numérique, les IFFR Pro Days (destinés aux cinéastes et aux invités) ont accueilli 4 492 participants aux tables rondes et sessions en ligne — soit une hausse de 10 % du nombre total de professionnels participants et du nombre de pays représentés.
« On a réussi à créer une nouvelle expérience virtuelle de l’IFFR. L’approche et la conception de notre environnement numérique ont grandement soutenu et accéléré le développement de toutes les applications individuelles. Ça n’aurait pas été possible sans la détermination et la flexibilité de partenaires numériques comme iO et Upsun. »
Juul Veenboer
, responsable Informatique et Innovation
, Festival international du film de Rotterdam
« En migrant l’infrastructure du festival vers Upsun, l’IFFR dispose de l’agilité nécessaire pour s’adapter aux nouvelles normes culturelles imposées par la pandémie », explique Hans Maltha, fondateur et PDG d’iO. « Avant la COVID-19, le festival attirait chaque année pendant 10 jours une foule de cinéphiles enthousiastes dans la ville de Rotterdam. Cette année, l’évolutivité, l’extensibilité et les outils dont on dispose grâce à Upsun nous ont aidés à organiser l’événement en ligne, en accueillant des foules virtuelles et en répondant à une demande en plein essor. On a ainsi pu célébrer le 50e anniversaire du festival tout en créant de nouvelles opportunités passionnantes pour les éditions à venir. »

