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Un contexte partagé pour les agents de codage IA, c'est mieux que de meilleurs outils

SDLC AgenticIngénierie IA
13 août 2026
Greg Qualls
Greg Qualls
Directeur, Marketing produit
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Cette page a été rédigée en anglais par nos experts, puis traduite par une IA pour vous y donner accès rapidement! Pour la version originale, c’est par ici.

Quand on adopte des agents de codage basés sur l’IA, on a instinctivement tendance à vouloir optimiser l’agent. On compare les modèles, on peaufine les invites, on débat pour savoir quel éditeur propose la meilleure fonction de complétion, et on considère l’agent comme le facteur qui détermine la vitesse à laquelle l’équipe avance. Du coup, le nombre de commits augmente, mais le produit, lui, stagne.

L'équipe qui a développé Upsun Dispatch™ a choisi une autre approche, et le résultat mérite d'être reproduit. Ils n'ont pas cherché à trouver un meilleur agent. Ils ont donné à chaque personne et à chaque agent de l'équipe le même contexte de travail : un seul dépôt, un ensemble de documents partagés, un glossaire que tout le monde respecte. La rapidité a suivi.

L’agent n’a jamais été le goulot d’étranglement

Patrick Dawkins, ingénieur principal chez Upsun, décrit clairement la contrainte dans le dernier épisode de Product Highlights : l’équipe a décidé de développer un projet ambitieux en très peu de temps, puis a dû trouver comment maintenir ce rythme.

La partie outils, c’était la partie facile. « On utilise beaucoup l’IA dans l’équipe », explique Patrick. « Ça se fait en grande partie naturellement, donc tout le monde utilise ses agents de codage. Notre agent de révision est en marche. » Personne n’a eu besoin d’être convaincu.

Mais c’est au niveau de l’adoption individuelle que les progrès ont tendance à stagner. Upsun en a déjà parlé : le problème n’a jamais été la vitesse de frappe. Un ingénieur qui travaille vite sur sa propre machine, avec son propre framework et son propre contexte accumulé, produit un travail que le reste de l’équipe doit encore comprendre, réviser et intégrer. Multiplie ça par plusieurs agents qui tournent en parallèle, et la file d’attente de révision absorbe tout le temps que les agents ont gagné.

Un seul dépôt, un seul ensemble de documents, un seul vocabulaire

Ce qui a changé chez Upsun, c’est la base sur laquelle les agents tournent, pas les agents eux-mêmes.

Tout le monde travaille dans le même monorepo. La documentation est partagée par toute l’équipe, et pas seulement la documentation technique. « Je pense que ça vient à la fois du marketing, du produit et de l’ingénierie, tous ensemble », explique Patrick. Les documents couvrent la planification du travail et la vision à long terme, donc le raisonnement derrière une décision se trouve juste à côté du code qui la met en œuvre.

Ça a un deuxième effet qu’on a tendance à oublier. Chaque document rédigé pour un humain est aussi un document qu’un agent peut lire. Comme le dit Patrick : « En plus que toute l’équipe ait accès aux mêmes infos et au même vocabulaire, tous les agents ont aussi accès à ces documents. »

Cet accès est volontairement large. L’équipe et les agents peuvent tous les deux accéder au back-end, au front-end, au code d’infrastructure et aux configurations Terraform qui construisent l’infrastructure. Un agent à qui on demande de modifier un service n’a pas à deviner comment ce service est déployé.

Que se passe-t-il quand le contexte non technique cesse d’être caché ?

L’exemple le plus parlant vient d’un domaine autre que l’ingénierie. Greg Qualls, directeur senior du marketing produit et du contenu chez Upsun, travaille depuis près de cinq ans dans l’entreprise et décrit le travail de marketing produit comme une activité qui, historiquement, se déroulait à l’écart du code.

Le fait de le mettre dans le dépôt partagé a changé qui pouvait l’utiliser. Ce n’était plus son contexte, ni même celui de ses agents. Comme le dit Greg : « C’est accessible à toi et à tes agents IA. »

La différence concrète se voit dans les petites questions. Le genre de question qui, avant, devait attendre une réunion ou que la bonne personne soit en ligne, trouve désormais sa réponse dans le dépôt, où un humain ou un agent peut la trouver et agir en conséquence. Multiplie ces petites décisions qui ne bloquent plus rien au sein d’une équipe qui avance à un bon rythme, et ça n’est plus une mince affaire.

C’est cette même conviction qui façonne Upsun Dispatch en tant que produit : c’est toute l’équipe qui livre, pas seulement les ingénieurs. Les équipes produit, design et sécurité participent directement au processus, en suivant les exécutions et en validant les étapes sans toucher au code.

Un glossaire, c’est désormais une infrastructure

L’idée la plus transposable de cette discussion est aussi la moins glamour. Patrick est intransigeant sur le choix des noms, et ce pour une raison bien précise.

Quand tu crées quelque chose de nouveau, tu dois donner des noms aux choses, et les noms possibles se ressemblent de manière frustrante. Activité. Tâche. Mission. Exécution. Pire encore, ils ne peuvent pas toujours être regroupés sous un seul terme, car un outil de la stack peut déjà en revendiquer un. Temporal, par exemple, apporte son propre vocabulaire, et l’équipe doit veiller à ce que les significations restent cohérentes à tous les niveaux, en amont comme en aval.

Si tu te trompes là-dessus, le coût est doublé. « Sinon, ça va créer de la confusion chez les gens et chez nos agents, pour toujours », explique Patrick. « Du coup, je suis assez pointilleux sur notre glossaire. »

La dérive du vocabulaire a toujours coûté cher. Une seule personne qui utilise un terme de manière légèrement erronée lors d’une discussion de conception peut faire partir une semaine de travail dans une direction que personne n’avait prévue, et l’erreur ne se révèle généralement que tardivement. Les agents aggravent ce problème d’une manière particulière : ils sont fluides, sûrs d’eux et dépendent entièrement des mots qui leur sont fournis. Un agent à qui on donne deux définitions du mot « tâche » ne s’arrête généralement pas pour te demander laquelle tu voulais dire. Il en choisit une et écrit du code.

Le glossaire cesse donc d’être une simple question d’hygiène documentaire pour devenir un élément à part entière du comportement du système. Ça vaut le coup d’être pointilleux.

Ensuite, débarrasse-toi du pipeline

Un contexte partagé augmente la quantité de travail que l’équipe peut démarrer. Ça augmente aussi la quantité de travail qui arrive en révision, et c’est là que la pression s’exerce ensuite.

La réponse de Patrick est sans fioritures et juste : « Ce sur quoi j’essaie de travailler, c’est de rendre toute notre CI très efficace, juste pour qu’elle ne soit plus un obstacle, et pour nous aider à réviser et fusionner constamment les PR. » Pas une révision plus rapide en prenant des raccourcis. Une révision plus rapide parce que le pipeline n’est plus une raison d’attendre.

Cet ordre est crucial pour tous ceux qui tentent cette approche. Un contexte partagé sans pipeline rapide ne fait que déplacer la file d’attente.

C’est là qu’Upsun Dispatch entre en jeu

Rien de tout ça ne nécessite un produit. Une équipe peut mettre sa doc dans le dépôt, rédiger un glossaire et optimiser son CI dès lundi. Ce qui est difficile à faire à la main, c’est tout ce qui vient après : faire tourner des agents ailleurs que sur un ordi portable, faire en sorte que le processus s’exécute deux fois de la même manière, garder une trace de qui a approuvé quoi, et savoir ce que coûte une exécution.

C’est cette lacune qu’Upsun Dispatch a été conçu pour combler. L’idée de base, c’est que c’est le processus qui est l’élément fondamental, pas l’agent. Les agents tournent dans des sandbox isolées plutôt que sur des machines personnelles, chaque processus est une séquence définie d’étapes exécutées par des agents et par des humains, les étapes humaines nécessitent une vraie décision plutôt qu’une simple notification, et chaque exécution est consignée avec son coût associé. Associé aux environnements de test d’Upsun Cloud, chaque modification bénéficie aussi d’une copie octet par octet de l’environnement de production pour être testée.

Si cette histoire interne est pertinente, c’est parce que le produit incarne cette même conviction. Un contexte partagé, un vocabulaire commun et un processus visible par toute l’équipe, voilà ce qui transforme des modèles performants en une équipe qui produit des résultats concrets. L’agent, c’est la partie facile.

Upsun Dispatch est actuellement ouvert à une cohorte de partenaires de conception fondateurs, destinée aux équipes d’ingénieurs comptant entre 50 et 500 personnes, avec un lancement public complet prévu pour septembre 2026. Les partenaires de conception travaillent directement avec l’équipe d’ingénieurs et influencent le choix des processus qui seront déployés en premier. 

Tu peux t’inscrire sur la liste d’attente ou regarder l’intégralité de l’entretien avec Patrick ici.

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